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Etant a Copacabana, on ne pouvait pas ne pas aller a l'isla del sol...
Du coup, lundi, on part pour 1h30 de bateau afin de rejoindre la partie sud de l'ile. On debarque et on est de suite solicité pour payer...droit d'entrée a la partie sud....on paie.
On va ensuite visiter des ruines et voir la porte du soleil...quelle deception !!! c'est tout rikiki et on peut trouver le même genre de construction au fin fond de la Dordogne !!! Y'aurait-il des Incas en Dordogne ?
On passe 2 nuits sur l'île histoire de profiter des paysages. Aucune difficulté a trouver des sites de camping et ca permet de s'eloigner de la nuée de gringos qui vient visiter l'Ile pour une journée.
L'ile ne fait que 11km, au final, on la traverse entierement le 2eme jour. On profite largement des paysages qui sont tres beaux : le lac, la berge et en fond, les montagnes enneigées...grandiose !
En gros, on est tres content de la ballade même si on a du payer, payer et repayer (David a perdu le ticket retour...), que c'est trop touristique et que les sites Incas nous laissent sceptiques !!!
De Sorata, on prend le bus pour Huarina... ou l'on attend un autre bus, pour Copacabana...eh oui, il n'y a pas de correspondance directe !!!
En arrivant, on est surpris car il s'agit d'une toute petite ville. C'est en fait une petite ville tres tranquille bien que tres (trop) touristique, mais il est vrai que la vue sur le lac est a couper le souffle. Dès qu'on s'ecarte un peu des sentiers battus, on se retrouve tres vite seul, ce qui nous convient parfaitement.
C'est un ville réputée pour le bapteme des vehicules. Toutes les nouvelles voitures,les bus,...passent par ici pour avoir la bénédiction et surtout pour faire la fête ! Original comme coutume !
On fait quelques petites ballades autours de la ville mais on est vite essoufflé...3800m oblige.
Apres Coroico, nous revenons a la Paz...encore 2 jours d'attente et on a le passeport de David. Passeport en poche, on part de la Paz qu'on a bien decouvert, en long, en large et en travers !!!! On doit dire qu'on est quand même bien content et soulagé.
Direction Sorata, petite ville paisible entre les Andes et les Yungas. Le climat est agréable, l'architechture coloniale et les vues splendides avec en toile de fond les montagnes : l'Illampu et Anco...quelque chose.... désolé, le guide est dans le sac.
On fait une ballade jusqu'a la grotte de San Pedro. Mais même si le panorama est chouette, on ne visite pas la grotte. On était venu pour se baigner (il y a un lac a l'interieur de la grotte) mais c'est interdit depuis 10 ans....notre guide datant de 2009 nous disait pourtant le contraire....-
Apres nos mésaventures de la Paz, nous avons besoin de nature. On file donc vers Coroico, dans les Yungas. Dommage, nous n'empruntons pas la route la plus périlleuse du monde. Le changement de paysage et la descente sont tout de même impressionnant. On passe 3500 m a 1750 m en 80 kms, pas mal hein ?
En bas, tout est verdoyant, les oranges, les mandarines, le café et même le cacao y poussent, ca change des hauts plateaux pelés.
Nous restons quelques jours, et en profitons pour faire deux jolies ballades.
L'une vers les Pozos del Vagante, des bassins naturels dans une rivière. La descente est rude (plus de 800 m. de dénivelé) et la montée encore plus. On abandonne a mi-chemin parce qu'on croise un taxi qui nous prend pour pas trop cher.
La seconde vers le Cerro Uchumachi, cette fois-ci pas de taxi possible, on monte a pied les 700m. de dénivelée sur 7 kms. pour avoir une vue superbe sur toute la vallée avec le brouillard qui monte en même temps que nous et qui finalement se dégage pour nous offrir une vue sur toutes les vallées des environs.
Apres cochabamba et son climat mediteraneen, nous partons pour la capitale : La Paz. Une ascension.. en bus, de 1500 metre, pour arriver a La Paz qui s'etale entre 3200m avec les quartiers chics, (eh oui, ici, il fait plus chaud en bas et c'est une des seule villes du monde ou on descend pour trouver les riches ) et 4000, a El Alto, anciennement le quartier des gens des campagnes venus s'installer en peripherie de la ville, aujourd'hui, une ville a part entiere, avec ses 630'000 habitants.
On decouvre tranquillement la ville et ses alentours...et ca fait les mollets !
Le 11, on se decide a aller un peu plus loin, a la Muela del Diablo, pour une petite rando...ou on en a bien baver vu les montee et la chaleur. Hauteur de la Muella : 3700, l'avantage, c'est que ca fait de beaux paysages, l'inconvenient c'est qu'apres une bonne montee, ca descend bien raide et dans la caillasse (600 m de denivele).
Aujourd'hui... c'est le jour des emmerdes... eh oui, fallait bien que ca commence un jour : vol de notre porte feuille avec nos papiers et nos cartes de credit.
On va donc rester un peu plus ici, pour decouvrir les joies de l'administration bolivienne et francaise...
Comme on n'a pas pu faire de parc a Cochabamba, on décide d'aller vers Villa Tunari, a la limite du Parc Carrasco dans l'optique d'avoir plus d'info et de découvrir une autre partie du pays.
On arrive la bas, pas de bol, la mairie est fermee pour cause de fête du village. Et ensuite, c'est samedi et dimanche, donc on n'a plus qu'a attendre le lundi. En attendant, on s'occupe avec les activités indiquées dans notre guide :
Parc des Orchidées, sans trop de fleur, c'est pas la saison
Parc Machia, censé réinserer les animaux ayant vécu en captivité
Concours de volley a Chimoré, on arrive pour les 5 dernieres minutes de la finale
Ballades dans les environs, C'est vraiment totalement depaysant : on passe d'un milieu méditerranéen (Cochabamba) a un milieu tropical en 150 kms et 2000 m. de dénivelé.
Aujourd'hui, on est lundi, et même si les lieux ou on aurait du trouver les infos étaient ouverts, on a pas eu les infos. Du coup, on est de retour a Cochabamba.
De Punata, on rejoint Tarata en 2 fois (pas de transport direct). Tarata est un joli petit village avec plein de monuments coloniaux : un président fou voulait en faire la capitale du pays et y a fait construire un palais constitutionnel...
De la, nous nous sommes dirigés vers Huayculi, ville réputée pour ses ceramiques. On a du mal a trouver un atelier de potier, mais en fouinant bien, on a pu visiter les ateliers d'une famille de potiers.
On décide de rentrer a pied pour se ballader un peu. Sur la route, on tombe dans un "guétapan" (si quelqu'un sait comment l'écrire ?) : non non, Joelle, pas de souci, juste une bande de jeunes etudiants qui ont perdu leur derby contre l'autre college de la ville et qui boivent de la chicha pour oublier.
Ils nous invitent pour un verre, et on finit par boire avec eux 2 bouteilles et 3 seaux de cette boisson un peu traitre.
Apres une journée de recherche d'informations a Cochabamba sur les parcs naturels des environs sans aucun résultat, on abandonne l'idée de la rando et partons pour Punata, la ville réputée pour la meilleure chicha de Bolivie.
On croit d'abord se rendre dans un village, mais on se rend compte a notre arrivée qu'il s'agit d'une petite ville de 20'000 habitants.
Le mardi, soit le lendemain, il y a marché dans toute la ville et on peut vraiment y trouver de tout. On se rattrappe de notre marché aux bestiaux raté de Cochabamba.
Ensuite, petite ballade aux environs tres verts (par rapport au reste) puisqu'on est dans une vallée tres fertile, même si en ce moment il n'y a pas d'eau du tout. On croise Felix, un macon, qui nous invite a deguster de la chicha. C'est sa motivation pour travailler. Pour nous, ce n'est vraiment pas la meilleure que l'on ait gouté. Heureusement, on en boit qu'un verre !
Voila, donc comme Oruro ne nous a pas beaucoup plus, on est vite venu se réfugier a Cochabamba, décrit comme une ville au climat agréable (limite méditeranéen) et ou on mange bien.
Sur la route déja avant d'arriver, les paysages sont vraiment impressionnants. Et quel bonheur quand on arrive : il fait vraiment meilleur qu'a Oruro.
Ce matin, on avait lu qu'il devait y avoir un marché aux bestiaux... On s'est donc levés a 6h pour y être tot. 7h30 on est sur les lieux...et la, grande déception : il n'y a rien. On nous dit d'abord d'attendre... mais au bout d'une demi heure, ne voyant rien venir, on décide d'aller demander a d'autres gens, qui nous annoncent que le marché avait lieu hier...
On est degouté, mais on rentre a pied en passant par les autres marchés, fort animés.
Bref, pour le moment, on débarque, mais on devrait rester un peu ici pour découvrir la ville et les environs.... a suivre
De Sucre, nous hésitons longtemps pour choisir notre future destination ... Oruro ou Cochabamba...
En effet, on sait que la route Sucre - Cochabamba est terrible (genre 10 heures de tape-cul) et on sait aussi qu'Oruro est une ville sans grand intéret touristique...
On se dit que tant pis, on a le temps alors on se tente Oruro... au pire, on en repart vite, au mieux, on decouvre une ville sans trop de gringos et avec peut-etre des trésors cachés.
Au final, c'est plutot la premiere option. On y reste 3 jours et 2 nuits mais c'est vrai qu'il n'y a pas grand chose a y faire. En plus, on y est arrivé avec la pluie et il a fait frais.
On repart donc de Oruro avec un bilan mitigé. On a bien fait de s'y arrête pour la ballade au bord du lac, mais snas plus...
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